Santiago/Valparaiso
Dimanche 18 août 2002
Journée culturelle ou presque...
On prend un micro (on devient des experts) pour le museo de arte precolombino. C'est gratuit ! Et en plus c'est pas mal...Une manière de nous plonger dans ces civilisations, parfois oubliées (je pense aux Alakalufs par exemple). On essaie le musée archéologique mais c'est fermé, dommage. On retourne Place d'Armes et on tente la visite du Museo historico Nacional. Le bâtiment était peut-être la mairie, en tous cas le guide s'est planté : c'est le bâtiment d'à côté ! MonsieurChaouine stresse parce qu'il faut laisser le sac au vestiaire (comme si on trimballait des millions ! Pfff !), il veut donner de l'argent mais on le lui refuse. La visite ne me laisse pas un souvenir impérissable... Un peu kitsch, on sent la domination espagnole.
Direction le Mercado Central pour manger chez Augusto sur les conseils de mon frère. Sauf que c'est trop tôt. On patiente en en flânant dans les petits marchés de l'autre côté du Rio Mapocho. Puis on se ballade en bas du Cerro San Cristobal.
Retour au Mercado Central via le Centro Cultural Estacion Mapocho. On déjeune enfin chez Augusto. C'est encore un peu trop tôt mais on a du mal à respecter l'heure chilienne. On ne prend pas de vin. En représailles, Augusto nous laisse mourir de soif (au Chili, on n'apporte pas de carafe d'eau sur la table au restaurant : il faut obligatoirement commander une boisson si l'on veut rafraichir son gosier). Bon poisson quand-même (délicieux même, j'en avais pris un "a la plancha", je m'en rappelle encore tellement c'était divin).
Après notre repas de rois, on part pour le Cerro San Cristobal, cette grande colline au milieu de la ville transformée en parc immense. On zieut par dessus les grilles du jardin zoologique puis on monte en funiculaire les 860m qui mènent au sommet (un peu fainéants sur ce coup-là). On a une vue magnifique sur la ville, gigantesque. On descend à pieds par le parc Metropolitano pour rentrer au bercail. On rencontre ma nièce qui ne parle pas un seul mot de français (et nous pas un seul mot d'espagnol), malgré tout le contact est facile et agréable. Soirée empanadas et dames chinoises (non, non, ce n'est pas un jeu typiquement chilien : c'est une exportation personnelle).

Lundi 19 août 2002
On se lève tôt, direction Valparaiso ! On va prendre le bus au terminal Alameda. On a un peu de difficultés pour se faire comprendre, heureusement le guichetier est sympa. Le temps, jusque là pas terrible, s'améliore au fil du trajet. On voit nos premiers cactus. Grand ciel bleu à l'arrivée. Valparaiso est une ville étrange. C'est un immense port autour d'une baie entourée de collines. Chaque colline constitue un quartier et des ascensores ont été construits pour y monter sans trop se fouler (moyennant finances bien sûr). Nous prenons notre premier ascensor décrit comme original dans notre guide. On ne comprend pas trop pourquoi : c'est un bête ascenseur, même pas beau, plutôt sordide en fait. On y accède par un long tunnel humide. Au bout d'un moment, on arrive à une porte en fer. Pas de bouton d'appel, rien. On passe la minute qui suit à se demander ce qu'il faut faire... Finalement, l'ascenseur arrive tout seul. Il nous emmène en haut d'une tour située sur une colline. La vue est intéressante : on est sur un côté de la ville et on a donc un panorama relativement complet. On redescend par des escaliers aux marches inégales. On découvrira par la suite que tous les autres ascensores sont des funiculaires, ce qui explique l'originalité de celui-ci !
On se ballade dans Valparaiso en cherchant en vain les pickpockets (on nous avait dit de nous méfier, surtout dans le centre). On déjeûne sur la place Sotomayor dans un petit resto populaire très sympa. La serveuse nous informe que les pickpockets sont à nos trousses (Caramba ! Ils sont vraiment très forts, on ne les avait pas remarqués). On décide de les semer en montant à pieds sur la colline la plus proche par un escalier interminable. Mission fatigante mais réussie ! Les pickpockets sont vraiment des feignasses !!! On continue notre ballade dans les collines de Valparaiso puis on redescend le long du port. cette ville dégage une ambiance particulière, comme si les fantômes de vieux aventuriers trainaient dans l'air... sans parler de Pablo Neruda...
Comme on a bien trotté, on décide de changer nos tickets de bus et de rentrer plus tôt que prévu. On est très fiers de nous : on a super bien réussi à expliquer ce qu'on voulait et à comprendre ce que nous dit le guichetier. L'accent de Valparaiso serait-il plus agréable à nos oreilles ?
Le retour en bus est épique. Le chauffeur ne regarde jamais la route : et que j'essuie mes lunettes, et que je mange, et que je me coiffe en m'admirant dans le rétro, et que je ré-essuie mes lunettes, le tout bien sûr principalement dans les virages... On subit un "arrêt-rétroviseur" : le chauffeur sort l'échelle pour le revisser, le contrôleur est mort de rire. On arrive malgré tout sain et saufs et à l'heure (!) (peut-être les arrêt-réparations sont compris dans la durée du trajet) à Santiago.

Pour de vraies infos sur Valparaiso, allez voir sur Wikipédia.
Journée culturelle ou presque...
On prend un micro (on devient des experts) pour le museo de arte precolombino. C'est gratuit ! Et en plus c'est pas mal...Une manière de nous plonger dans ces civilisations, parfois oubliées (je pense aux Alakalufs par exemple). On essaie le musée archéologique mais c'est fermé, dommage. On retourne Place d'Armes et on tente la visite du Museo historico Nacional. Le bâtiment était peut-être la mairie, en tous cas le guide s'est planté : c'est le bâtiment d'à côté ! MonsieurChaouine stresse parce qu'il faut laisser le sac au vestiaire (comme si on trimballait des millions ! Pfff !), il veut donner de l'argent mais on le lui refuse. La visite ne me laisse pas un souvenir impérissable... Un peu kitsch, on sent la domination espagnole.
Direction le Mercado Central pour manger chez Augusto sur les conseils de mon frère. Sauf que c'est trop tôt. On patiente en en flânant dans les petits marchés de l'autre côté du Rio Mapocho. Puis on se ballade en bas du Cerro San Cristobal.
Retour au Mercado Central via le Centro Cultural Estacion Mapocho. On déjeune enfin chez Augusto. C'est encore un peu trop tôt mais on a du mal à respecter l'heure chilienne. On ne prend pas de vin. En représailles, Augusto nous laisse mourir de soif (au Chili, on n'apporte pas de carafe d'eau sur la table au restaurant : il faut obligatoirement commander une boisson si l'on veut rafraichir son gosier). Bon poisson quand-même (délicieux même, j'en avais pris un "a la plancha", je m'en rappelle encore tellement c'était divin).
Après notre repas de rois, on part pour le Cerro San Cristobal, cette grande colline au milieu de la ville transformée en parc immense. On zieut par dessus les grilles du jardin zoologique puis on monte en funiculaire les 860m qui mènent au sommet (un peu fainéants sur ce coup-là). On a une vue magnifique sur la ville, gigantesque. On descend à pieds par le parc Metropolitano pour rentrer au bercail. On rencontre ma nièce qui ne parle pas un seul mot de français (et nous pas un seul mot d'espagnol), malgré tout le contact est facile et agréable. Soirée empanadas et dames chinoises (non, non, ce n'est pas un jeu typiquement chilien : c'est une exportation personnelle).

Lundi 19 août 2002
On se lève tôt, direction Valparaiso ! On va prendre le bus au terminal Alameda. On a un peu de difficultés pour se faire comprendre, heureusement le guichetier est sympa. Le temps, jusque là pas terrible, s'améliore au fil du trajet. On voit nos premiers cactus. Grand ciel bleu à l'arrivée. Valparaiso est une ville étrange. C'est un immense port autour d'une baie entourée de collines. Chaque colline constitue un quartier et des ascensores ont été construits pour y monter sans trop se fouler (moyennant finances bien sûr). Nous prenons notre premier ascensor décrit comme original dans notre guide. On ne comprend pas trop pourquoi : c'est un bête ascenseur, même pas beau, plutôt sordide en fait. On y accède par un long tunnel humide. Au bout d'un moment, on arrive à une porte en fer. Pas de bouton d'appel, rien. On passe la minute qui suit à se demander ce qu'il faut faire... Finalement, l'ascenseur arrive tout seul. Il nous emmène en haut d'une tour située sur une colline. La vue est intéressante : on est sur un côté de la ville et on a donc un panorama relativement complet. On redescend par des escaliers aux marches inégales. On découvrira par la suite que tous les autres ascensores sont des funiculaires, ce qui explique l'originalité de celui-ci !
On se ballade dans Valparaiso en cherchant en vain les pickpockets (on nous avait dit de nous méfier, surtout dans le centre). On déjeûne sur la place Sotomayor dans un petit resto populaire très sympa. La serveuse nous informe que les pickpockets sont à nos trousses (Caramba ! Ils sont vraiment très forts, on ne les avait pas remarqués). On décide de les semer en montant à pieds sur la colline la plus proche par un escalier interminable. Mission fatigante mais réussie ! Les pickpockets sont vraiment des feignasses !!! On continue notre ballade dans les collines de Valparaiso puis on redescend le long du port. cette ville dégage une ambiance particulière, comme si les fantômes de vieux aventuriers trainaient dans l'air... sans parler de Pablo Neruda...
Comme on a bien trotté, on décide de changer nos tickets de bus et de rentrer plus tôt que prévu. On est très fiers de nous : on a super bien réussi à expliquer ce qu'on voulait et à comprendre ce que nous dit le guichetier. L'accent de Valparaiso serait-il plus agréable à nos oreilles ?
Le retour en bus est épique. Le chauffeur ne regarde jamais la route : et que j'essuie mes lunettes, et que je mange, et que je me coiffe en m'admirant dans le rétro, et que je ré-essuie mes lunettes, le tout bien sûr principalement dans les virages... On subit un "arrêt-rétroviseur" : le chauffeur sort l'échelle pour le revisser, le contrôleur est mort de rire. On arrive malgré tout sain et saufs et à l'heure (!) (peut-être les arrêt-réparations sont compris dans la durée du trajet) à Santiago.

Pour de vraies infos sur Valparaiso, allez voir sur Wikipédia.
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