Femm'attitude
S'il est toujours temps de parler des femmes (après tout je ne vois pas pourquoi je devrais forcément en parler le 8 mars et pas le 12 !), je vais y ajouter mon petit grain de sel au vu de ma nouvelle vie de mère.
Fondamentalement, être une femme c'est ça :


Bien sûr, définir la femme par son physique est un peu réducteur mais ça commence là. Notre identité est d'abord biologique avant d'être sociale ou affective.
Ensuite, au coeur de toute femme se cache la petite fille. C'est notre identité profonde. Ma petite chaouine à moi, j'essaie de ne pas oublier ses rêves ou ses désespoirs, de garder en moi sa joie de vivre, ses envies, sa spontanéité. Mais tout doucement cette petite chaouine a du faire place successivement à des amourettes passagères, des obligations professionnelles, un grand amour envahissant... Tous ces événements de la vie nous construisent un peu plus chaque jour, nous donnant une identité propre, si particulière. Jusque là on gère encore pas trop mal mais dernièrement est arrivé un redoutable adversaire. Le petit bonhomme qui s'est construit dans mon ventre a pris toute la place et a relégué la petite chaouine tout au fond, dans un petit coin oublié du coeur. Heureusement, elle s'est un peu révoltée et elle reconquiert péniblement sa place. Il est difficile je trouve de garder son identité de femme quand on devient mère. Cette nouvelle perception que les autres ont de nous enlève subitement tout le reste. Il faut rester vigilante pour ne pas perdre toutes nos autres petites identités qui nous définissent en tant que femme. Mais quoiqu'il arrive, la petite chaouine aura toujours de moins en moins de place et pour mieux survivre elle doit apprendre à partager !

Dessin de Oliver paru dans Der Standard (Vienne)
Je crois sincèrement que tout le problème d'être femme est là : savoir composer avec tout ce que la vie nous apporte. Je crois qu'on a plus de choses à gérer que les hommes parce qu'on s'investit plus dans la vie. C'est biologique, on est programmées comme ça. Je ne dis pas qu'il ne faut pas que les hommes s'investissent, c'est merveilleux quand ils le font. Seulement, cela leur est moins naturel et s'il faut qu'on leur tape dessus pour qu'ils le fassent, franchement je ne trouve pas que ce soit une bonne solution.
Alors être l'égale des hommes ? Oui pourquoi pas quand on parle de salaire ou de droit fondamental mais pourquoi revendiquer une égalité de "nature" ? (attention je ne parle pas du ménage là : ça c'est matériel ;-)) Je ne vois pas par exemple un homme porter un bébé dans son ventre. Bon d'accord, je vais un peu loin... Ce que je veux dire, c'est que je pense que nous avons des rôles différents. La femme a une facheuse tendance à vouloir tout maîtriser et donc elle a du mal à déléguer. Quand elle le fait, c'est parce qu'elle en a besoin. L'homme, de nature plus égocentrique, a souvent du mal à saisir les besoins de la femme mais essaie toujours de lui donner ce qu'il pense être bien pour elle. Ca part d'un bon sentiment ! (je me moque un peu, désolée)
Bref, si le rôle de la femme est de responsabiliser l'homme, le rôle de l'homme est peut-être bien d'aider la femme à s'épanouir...

Fondamentalement, être une femme c'est ça :


Bien sûr, définir la femme par son physique est un peu réducteur mais ça commence là. Notre identité est d'abord biologique avant d'être sociale ou affective.
Ensuite, au coeur de toute femme se cache la petite fille. C'est notre identité profonde. Ma petite chaouine à moi, j'essaie de ne pas oublier ses rêves ou ses désespoirs, de garder en moi sa joie de vivre, ses envies, sa spontanéité. Mais tout doucement cette petite chaouine a du faire place successivement à des amourettes passagères, des obligations professionnelles, un grand amour envahissant... Tous ces événements de la vie nous construisent un peu plus chaque jour, nous donnant une identité propre, si particulière. Jusque là on gère encore pas trop mal mais dernièrement est arrivé un redoutable adversaire. Le petit bonhomme qui s'est construit dans mon ventre a pris toute la place et a relégué la petite chaouine tout au fond, dans un petit coin oublié du coeur. Heureusement, elle s'est un peu révoltée et elle reconquiert péniblement sa place. Il est difficile je trouve de garder son identité de femme quand on devient mère. Cette nouvelle perception que les autres ont de nous enlève subitement tout le reste. Il faut rester vigilante pour ne pas perdre toutes nos autres petites identités qui nous définissent en tant que femme. Mais quoiqu'il arrive, la petite chaouine aura toujours de moins en moins de place et pour mieux survivre elle doit apprendre à partager !

Dessin de Oliver paru dans Der Standard (Vienne)
Je crois sincèrement que tout le problème d'être femme est là : savoir composer avec tout ce que la vie nous apporte. Je crois qu'on a plus de choses à gérer que les hommes parce qu'on s'investit plus dans la vie. C'est biologique, on est programmées comme ça. Je ne dis pas qu'il ne faut pas que les hommes s'investissent, c'est merveilleux quand ils le font. Seulement, cela leur est moins naturel et s'il faut qu'on leur tape dessus pour qu'ils le fassent, franchement je ne trouve pas que ce soit une bonne solution.
Alors être l'égale des hommes ? Oui pourquoi pas quand on parle de salaire ou de droit fondamental mais pourquoi revendiquer une égalité de "nature" ? (attention je ne parle pas du ménage là : ça c'est matériel ;-)) Je ne vois pas par exemple un homme porter un bébé dans son ventre. Bon d'accord, je vais un peu loin... Ce que je veux dire, c'est que je pense que nous avons des rôles différents. La femme a une facheuse tendance à vouloir tout maîtriser et donc elle a du mal à déléguer. Quand elle le fait, c'est parce qu'elle en a besoin. L'homme, de nature plus égocentrique, a souvent du mal à saisir les besoins de la femme mais essaie toujours de lui donner ce qu'il pense être bien pour elle. Ca part d'un bon sentiment ! (je me moque un peu, désolée)
Bref, si le rôle de la femme est de responsabiliser l'homme, le rôle de l'homme est peut-être bien d'aider la femme à s'épanouir...

Dessin de Hermann paru dans la Tribune de Genève
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